Sula toni morrison pdf français

La BD Olympe de Gouges de Catel et Boquet chez Casterman écritures: une jolie façon de découvrir cette femme extraordinaire dont personne ne parle plus, et qui a pourtant bien brassé notre pays. Elle s’est opposée à l’esclavage, a rédigé « sula toni morrison pdf français Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne » en 1791 et a obtenu le droit au divorce. Elle est morte guillotinée en 1793. Ainsi soit-elle » de Benoîte Groult qui m’a fait découvrir plein de femmes de lettres méconnues, et m’a amenée à réfléchir sur la condition des femmes depuis toujours dans le monde.

Une pépite, je le conseille vraiment à toutes et à tous. Qu’est ce qui leur prend, soudain, aux femmes? Voilà qu’elles se mettent toutes à écrire des livres. Qu’ont-elles donc à dire de si important? Pour le coup, quand j’ai réalisé qu’en plus de dix ans aucune écrivaine n’était tombée au bac de Français, j’ai râlé.

Ce serait vraiment chouette que dès l’école, on éduque les jeunes à respecter le travail des femmes autant que celui des hommes. Il y a des génies partout, et posséder un pénis n’est pas une qualité requise pour écrire un ouvrage de qualité. Ouvrons un peu plus l’éventail de nos références, par pitié. Etudier au moins une auteure chaque année en 1ère et terminale L, ce serait déjà un grand pas. La parité totale serait évidemment impossible puisqu’à cause de leurs manques criants de droits, les femmes ont moins pu écrire que les hommes: c’est un fait. Au sujet de l’intégration des femmes, j’ai aussi téléchargé ce petit document récapitulatif de l’égalité hommes-femmes en France en 2014, sur le site du Ministère des affaires sociales, de la santé et du droit des femmes. J’ai bon espoir que la prise de conscience se fasse tout doucement.

Sur ce, je vous laisse, j’ai mille projets sur le feu. Je reviens vite de toute façon, j’ai plein de trucs à vous dire, héhé. Récemment, un papa était TRÈS surpris que sa fille doive lire « Bonjour tristesse » de Sagan. Je me souviens avoir posé cette question à mon prof de littérature en terminale L en 1999 : « mais pourquoi on étudierait pas des bouquins écrits par des femmes pour changer ?

Tout le monde avait ri, y compris l’enseignant. Nous avions déjà un écrivain africain au programme, peut-être ne fallait-il pas trop en demander ? Merci pour ce billet, chère Diglee. Est-ce que tu pourrais me recommander de bons ouvrages écrits par des femmes, qui n’ont pas tendance à rester bloqués sur le chapitre des sentiments?

Et des hommes sentimentaux ou un peu « décevants », tu n’en as donc jamais lu? Je suis assez contente de voir qu’on s’intéresse à ce sujet ! En master de lettres j’ai choisi une matière l’année dernière intitulée « Être femme et écrire au XIXème siècle » qui était super intéressante et examinait cette question de l’homme auteur neutre et de la femme auteur de niche. Fort intéressant, je suis curieuse de découvrir leurs oeuvres.

J’adore lire tes posts éclairés et ludiques sur le féminisme, sa nécessité et sa légitimité. C’est parfait, clair, éduqué et joli, CON-TI-NUE! Quentin : Je ne savais pas que Musso et Christian Jacq étaient des femmes ! Et qui a des personnages principaux autant féminins que masculins aussi convaincants les uns que les autres !

Et j’ai récemment appris que Fred Vargas était une femme ! Pour des polars noirs avec un perso masculin, je ne m’en serais jamais douté ! Comme quoi, le sexe n’influence pas le style d’écriture ! Je vient de fouiller dans ma bibliothèque histoire de faire mon autocritique. Je vous promet de faire un effort a l’avenir et d’essayer de mieux choisir. Les bédé écrites ou dessinées par une femme mon toujours paru plus intéressantes même si j’ai de la peine a l’expliquer.

Peut-être y aurait-il plus d’intérêt pour les romancières anglophones? Du coup j’ai cherché à tout prix à me construire une histoire de l’art un peu moins androcentrée et plus mixte. Merci encore et toujours pour tes posts! Personnellement, je trouve que dans le domaine de l’art, nous accordons trop d’importance au genre de l’auteur. Je suis bien consciente qu’il s’agit aussi d’un parti pris critique, ceux qui pensent que connaître la vie de l’auteur permet de mieux comprendre son oeuvre et ceux qui voient l’oeuvre comme un objet unique à analyser. Une femme peut écrire des personnages masculins aussi bien qu’un homme peut écrire des personnages féminins.

Connaître leur vie pour mieux comprendre, oui, leur sexe comme ayant un rapport de cause à effet avec leur sensibilité et leur style, NON. Virginie Despentes, Lucia Etxebarria, Poppy Z. Par contre, l’un des sujets en option arts plastiques pour l’épreuve du bac portait sur Olympe de Gouges. Je crois que ça doit être la première fois que je poste un commentaire sur ton blog. Oui avant je le trouvais trop nunuche moi aussi et puis j’ai découvert ton évolution et j’ai trouvé ça super bien. Mais je ne lisais que des romans soit écrits par des femmes, soit qui racontent des histoires de femmes. C’était comme si j’étais persuadée qu’un bouquin de garçon, ça ne me plairait pas, ou pire que c’était pas pour moi parce que j’étais une fille.

J’essaye à fond de luter, parce que cette situation m’énerve et qu’à chaque fois que j’ai lu des romans écrits par des hommes, j’ai plutôt bien aimé en plus. Le commentaire de Quentin est tellement représentatif des préjugés sur la littérature féminine. D’où ça que les sentiments seraient réservés aux auteures avec des ovaires ? Et sinon dans quoi il est enfermé Marc lévy ? Et les polars d’Agatha Christie ?